Magazine
« Que la machine vive en moi » vu par Détéctives Sauvages
"(...)un reparamétrage lumineux et camarade des perceptions de l'altérité."
Anne-Laure Thumerel
3 questions à Maryne Lanaro
Maryne Lanaro est directrice artistique du Collectif Grand Dehors, qu’elle a fondé pour décloisonner les disciplines et créer dans l’espace public. Elle y réunit des artistes et penseur·euse·s issus de domaines variés (urbanisme, architecture, danse, vidéo, musique, création sonore et numérique, jeu, etc.) afin de croiser les regards et…
5 questions à David Wahl
Auteur et interprète français, son travail se situe à la croisée du théâtre et des sciences. Formé au conservatoire du 7e arrondissement de Paris après des études de lettres et d’histoire, il se consacre dès 2008 à l’écriture scénique et collabore avec de nombreux artistes de théâtre, de…
4 questions à Joachim Maudet
"J'aime tordre des situations pour faire émerger de nouvelles réalités et créer du dialogue avec le public."
5 questions à Colyne Morange
"Ce spectacle cherche à prendre soin de celle.eux qui se sentent un peu à côté, pas comme il faudrait, inadapté.e.s."
5 questions à Issam Rachyq-Ahrad
"Aller au théâtre est un acte politique. C’est-à-dire que l’humain prévaut sur toute autre chose, que la poésie nous rend vivant."
3 questions à Pauline Bigot et Steven Hervouet
"Nous pensons qu’il faut chérir la possibilité de se rassembler physiquement, pour un temps, à l’écoute d’une parole et d’un univers qui ne fait pas partie des récits dominateurs et ainsi cultiver une présence élargie au monde."
Je programme, tu programmes, nous programmons…
"Notre mission, nous l’acceptons, est de porter un projet de programmation."
4 questions à Léa Vinette
"Pour moi, la danse permet de résister à la simplification, au besoin de mettre les choses dans une case. Elle laisse vivre l’inconfort, la transformation, l’imprévu. C’est une résistance sensible, qui passe par les corps, leurs rythmes et leurs vibrations, en interaction avec la lumière, la musique, et le public."
3 questions à Laurent Cebe
"J'aime ce moment où la forme devient entière parce qu'elle est vue. Ce défi de l'adresse, de la relation entre ce que je fais et ce que les personnes voient."