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mer. 11 janv. 19H00

[Danse en chantier] Eaux souterraines + URJA

Festival Trajectoires
Gratuit
Marion Uguen + Sandra Sadhardhenn
11 janv. 19H • Mercredi

Terminé
TU-Nantes
30min + 25min
Avec votre billet pour Danse en Chantier vous bénéficiez du tarif super réduit à 6€ pour Life Insurances

EAUX SOUTERRAINES
Marion Uguen

Eaux souterraines est la proposition hivernale du projet polymorphe, Les cinq saisons. Ce projet en cours, invite à des formes artistiques adaptées aux énergies saisonnières. Ici, l’hiver est en jeu, associé à l’élément EAU, à un mouvement d’introspection, aux croyances profondes, à la structure osseuse, aux ancêtres, au sens de l’écoute. Clin d'oeil aux pratiques somatiques, Eaux souterraines s'envisage comme une forme de massage à travers l'écoute. La parole emprunte différents itinéraires : parcours anatomique glissant vers la fiction et le fantastique. Lors d’un temps d’écoute au casque, Marion Uguen (texte et voix) et Anne- Laure Lejosne (création sonore) proposeront une performance intimiste, une plongée en eaux profondes.

"Etendue sur le dos, je performe.
Répandue sur le dos, je perds forme. Perdre forme et la retrouver c’est mon truc. Visqueuse au repos, je me liquéfie quand on fait pression sur moi. Trop de pression et je reste liquide. Il me faudrait un contenant, un verre. Le liquide à l’intérieur du verre, il ne se demande pas si le verre moitié-plein-moitié-vide, il ne se demande pas si avec le réchauffement toussa toussa, ce qui va se passer, un devenir glaçon ou vapeur fonction des courants. Le liquide, il réagit aux vibrations. Soixante pour cent d’eau, je réagis aux vibrations. Je n’ai pas constamment besoin de savoir quoi faire, je n’ai qu’à être vibrante et suivre le mouvement. Et là, je remercie Mère Nature et mon système nerveux involontaire sympathique et parasympathique de faire tout seul sans moi, j’aurais fini par tout dérégler à force de contrôle et j’aurais oublié de respirer.
Retrouver la forme. Un cercle, un beau cercle. Un cycle, un nouveau cycle."
  - Marion Uguen

URJA
Sandra Sadhardhenn

Au croisement des danses urbaines, contemporaines et des arts du sud de l'Inde, Sandra Sadhardheen créé URJA. La fusion de ces visions du mouvement est au coeur de la démarche. L'élément essentiel de ce voyage corporel se trouve être l'énergie ("urja" en Hindi). L'énergie des éléments comme celle qui nous est vitale : le flux qui nous maintient en perpétuel mouvement et qui est en nous à la fois source d'explosivité et d'équilibre. De ce métissage naît le désir de proposer un voyage à la croisée du divin et de l'urbain où force et sérénité s'entremêlent. 

 

Distribution
EAUX SOUTERRAINES
Chorégraphe et interprète : Marion Uguen - création sonore : Anne-Laure Lejosne.

URJA
Chorégraphie et interprétation : Sandra Sadhardheen | Collectif 1.5 - Création musicale Florent Gauvrit - Création lumière Louise Jullien -
Production et diffusion Romane Roussel | Collectif 1.5 - Administration Aurélia TOUATI | Collectif 1.5
Crédits
EAUX SOUTERRAINES
Production : Les dupont/d - Les cinq saisons sont soutenues par : Itinéraires d’artiste(s), Coopération 2022 : Nantes-Rennes-Brest-Rouen-Le Mans (Les Fabriques, Au bout du plongeoir, La Chapelle Dérézo, le CDN Normandie-Rouen), Théâtre ONYX, Saint-Herblain, Le Théâtre Francine Vasse, Nantes, La Région Pays de la Loire dans le cadre de l’aide à la maquette, France Relance 2021.
URJA
Partenaires : Pick Up Production, Ville de Nantes, Département Loire-Atlantique
Soutiens : Transfert & co, Rezé, SEPT CENT QUATRE VINGT TROIS, Les Fabriques Laboratoire(s) artistique(s) – Ville de Nantes, Théâtre Francine Vasse – Les Laboratoires vivants, Nantes, Théâtre Boris Vian, Couëron
On aime
la relation des chorégraphes aux forces de la nature, l'énergie de la terre, la puissance de l'eau, le mélange des traditions et danses actuelles
On y va avec
ses chakras bien ouverts, sa puissance corporelle, sa sensibilité aux éléments de la nature

Marion Uguen

La parole et le mouvement, mes deux mamelles nourricières.

En 2005, elle intègre la formation du danseur contemporain au CDCN de Toulouse. Elle y rencontre Pascal Rambert et le lien se fait entre ces deux pratiques distinctes jusqu’alors  : le verbe et le geste se répondent, partagent un rythme, une physicalité, un potentiel d’images. L’aventure se prolonge et elle est interprète de Mon fantôme écrit et mis en scène par Pascal Rambert. Puis, elle débute sa formation en Shiatsu et Psychologie Corporelle Appliquée à l’Institut Français de Shiatsu et crée sa première pièce Ceci n’est pas du ping pong en 2010, en coproduction avec le CDCN de Toulouse. En 2012/13, elle est chorégraphe-stagiaire de la formation Transforme  : Langage  ? dirigée par Myriam Gourfink à l’Abbaye de Royaumont, à l’issue de laquelle elle initie une pratique d’improvisation dansée et parlée, Exercitare, développée lors de résidences de recherche ( CDCN-Toulouse, le CND, Les Eclats, le Générateur, Mains d’oeuvres et Micadanses) et performe dans divers contextes (théâtres, galeries, appartements…) seule ou en duo avec un musicien (Benjamin Colin, Raphael Vanoli, Wysozky).

Sandra Sadhardheen

Amoureuse du mouvement et de l’expression du corps sous toutes ses formes, Sandra montre très vite un intérêt pour l’hybridité et les formes pluridisciplinaires. Elle se forme initialement au Conservatoire d’Aubervilliers en danse contemporaine, puis intègre Le plus petit cirque du monde pour une Formation préparatoire aux arts acrobatiques. Elle rejoint ensuite La Manufacture à Aurillac afin de se nourrir de formes plus hybrides et expérimentales et termine sa formation avec la Junior Compagnie Le Marchepied à Lausanne. Indienne du côté de son père, ses fréquents voyages en Inde l’ont amenée à pratiquer les arts du sud du pays tel que le Baratha natyam et le Kalaripayatt. C’est à partir de 2017, suite à différentes rencontres, qu’elle se met à pratiquer le Hip hop, de manière underground et autodidacte. Son attrait pour les danses de rues l’amène à s’intéresser à toutes ses formes, mais sa maitrise principale se trouve dans le Hip hop freestyle et le Krump. Aujourd’hui elle développe son premier projet de solo chorégraphique mais est aussi danseuse interprète pour différentes compagnies allant de la danse contact au Hip hop en passant par le théâtre jusqu’aux formes plus hybrides et expérimentales.