4 questions fauves à Iris Gravemaker


©Laura Severi

L’art créé des mondes parallèles dans lesquels nous plongeons, jusqu’à arriver dans un univers inconnu. 

-Iris Gravemaker

Qu’est ce qui te donne de la force dans ton travail ?

Le pouvoir reliant de l’art est ce qui me donne chaque jour la force d’avancer et la raison pour laquelle je fais ce travail.

Quelle(s) force(s) ou quels pouvoirs puises-tu dans l’art vivant ?

L’art a le pouvoir d’offrir une perspective sensible et basée sur l’expérience, dans un monde actuel régi par des cerveaux dotés de jambes et d’une pensée analytique. L’art créé des mondes parallèles dans lesquels nous plongeons, jusqu’à arriver dans un univers inconnu. Un autre monde s’ouvre à vous, que vous pouvez emporter chez vous après avoir vu la pièce et qui peut changer votre expérience de la vie quotidienne. 

Qu’est-ce qui t’inspire chez ta génération ?

Ce qui m’inspire chez ma génération actuelle, c’est le désir d’apporter un nouveau son sur scène, le courage d’oser sortir des cadres, de poser des questions politiques et surtout de créer une forme de rapprochement dans un monde de plus en plus polarisé. 

Quel a été le point de départ de ce spectacle ?

Le goût du détail, dans la nature et dans la vie, et le sens du mouvement omniprésent.

->Propos recueillis en septembre 2025

À découvrir pendant Fauves…


  • Festival FAUVES

Évènement terminé

On the borderline of humanization

Iris Gravemaker – Cie YOUKX

Jeu. 09.10 – 18h30

Comment le regard permet de se connecter à l’expérience sensitive du corps ? Dans ce solo chorégraphique, corps, matières et paysage sonore nous invitent à voyage intime, sensoriel et sensible, au cœur du mouvement.

4 questions à Joachim Maudet

« J’aime tordre des situations pour faire émerger de nouvelles réalités et créer du dialogue avec le public. »

5 questions à Colyne Morange

« Ce spectacle cherche à prendre soin de celle.eux qui se sentent un peu à côté, pas comme il faudrait, inadapté.e.s. »

5 questions à Issam Rachyq-Ahrad

« Aller au théâtre est un acte politique. C’est-à-dire que l’humain prévaut sur toute autre chose, que la poésie nous rend vivant. »