Assemblée #3 : La Joie
Avec Inès Pasqueron de Fommervault et Jonas Chéreau
Gratuit
Face au constat d’un monde en crise(s), comment agir ?
spectacles, ateliers citoyens et rencontres se mêlent pour explorer ensemble des pistes pour fabriquer un monde plus désirable.
Acteur·ices d’une pensée, philosophes militant·es, chercheur·euses visionnaires sont invité·es à témoigner d’un concept inspirant : la robustesse, la révolution, la joie, autant de boussoles citoyennes pour se donner le pouvoir et le courage d’agir.
Cette troisième assemblée ose la Joie comme contre-pouvoir : Inès Pasqueron de Fommervault et Jonas Chéreau échangent autour du rire comme acte de résistance intime et social.
La journée s’ouvre sur un atelier de hula-hoop dansé et des interventions du chœur de joie dirigé par Jonas Chéreau, pour expérimenter ensemble la puissance collective.
De 16h30 à 18h :
16H30 – Muscler sa joie avec Gabrielle Gaspard
Et si la joie se travaillait comme un muscle ? Gabrielle Gaspard propose un atelier hula-hoop dansé pour expérimenter la joie par le corps et le mouvement. Accessible à tous les âges et tous les niveaux, cette pratique ludique et expressive conjugue renforcement musculaire, cardio, coordination et libération émotionnelle. En faisant tourner le cerceau, on fait aussi tourner l’énergie : un excellent moyen de cultiver sa confiance en soi, d’incarner un état d’esprit positif et de sentir, concrètement, que la joie est une force qui se développe, se partage et se célèbre collectivement.
18h30 – « Rire de vivre et vivre pour rire »
Rencontre avec Inès Pasqueron de Fommervault, anthropologue, et Jonas Chéreau, chorégraphe modérée par Julia Passot
Comment la joie devient-elle un langage politique ? Inès Pasqueron de Fommervault, anthropologue spécialiste du rire comme fait social et politique, dialogue avec Jonas Chéreau, chorégraphe dont la dernière création explore la joie par le mouvement dansé.
Inès nous invite à considérer le rire non comme une simple expression spontanée, mais comme un phénomène socialement construit, capable à la fois de maintenir l’ordre social et de le renverser. Ses recherches menées en Tanzanie révèlent comment certains rires transgressifs deviennent de véritables actes de résistance, comment l’humour et l’imaginaire permettent de renégocier les identités et de repenser les rapports de pouvoir.
Jonas, lui, interroge par la danse : quel mouvement invente la joie ? Quelle est la forme d’un corps en joie ? Sa dernière création déploie une polysémie de sourires et de rires où le hors-norme et le disproportionné s’épanouissent, et ceci certainement en réaction à une forme d’abattement du monde.
Entre anthropologie et chorégraphie, entre observation des rituels collectifs et création scénique, cette rencontre explore la joie comme pratique corporelle et sociale : comment elle s’exprime, comment elle résiste, comment elle crée du lien ?
19h30 – Semer la joie
Performance
Née d’un stage initié par Jonas Chéreau au TU, Semer la joie prend la forme d’un chœur vibrant. Un souffle collectif où les corps rient, dansent et se répondent, tissant une polyphonie de légèreté et de partage. Un moment suspendu, comme un acte de résistance joyeuse, pour célébrer ce qui nous relie.
Gratuit