Une performance musicale et politique portée par trois jeunes artistes en quête de liberté ! 

Comment vivre libre dans un monde qui ne l’est pas ? Trois interprètes jouent, chantent et prennent la parole dans un dialogue imaginaire avec David Graeber, anthropologue et figure du mouvement Occupy Wall Street. À partir d’une interview du penseur anarchiste, ils s’emparent de ses idées sur la démocratie, la domination et les manières de vivre autrement.

Entre concert, théâtre et performance, La Phenomena fait résonner les mots de Graeber avec les questions d’une génération qui cherche sa place. En confrontant leurs désirs, leurs contradictions et leurs engagements à cette pensée foisonnante, les artistes inventent une forme libre, vivante et collective, où la musique devient un espace de réflexion et d’élan.

On aime

la liberté qui dérange, les pensées à contre-courant, la politique sans pupitre.

On y va avec

sa bande de révolutionnaires, son meilleur débatteur de soirée, ton ami qui dit « de toute façon, ça ne sert à rien de voter ».

Mer. 31.03 - 00h00
Jeu. 01.04 - 00h00
Ven. 02.04 - 00h00
Nouveau Studio Théâtre
1H
À partir de 15 ans

Distribution

Une création collective de La Phenomena

Metteuse en scène : Maëlle Dequiedt
Compositeur : Francisco Alvarado
Dramaturge : Simon Hatab
Saxophoniste : Miho Kiyokawa
Contrebassiste : Sulivan Loiseau
Contre-ténor : Virgile Pellerin

Crédits

Production : La Phenomena 
Co-productions : Festival Musica, Théâtre d’Orléans - Scène Nationale, Université de Lille, la Pop - incubateur artistique et citoyen, CNSMDP / Sacre

La presse en parle


  • "Les pamphlets et les entretiens de David Graeber alimentent la proposition musico-théâtrale que signent Maëlle Dequiedt et le collectif La Phenomena. Sur scène, trois musiciens – Miho Kiyokawa au saxophone, Sulivan Loiseau à la contrebasse et Virgile Pellerin au chant – donnent vie à une pensée critique des temps modernes qui veut la peau des logiques financières sous lesquelles la société croule. [...] Dʼhabitude bien au chaud dans ses institutions, lʼinstrumentarium classique se fraye ici un chemin dans la lutte le temps dʼun spectacle. Et, on le sait, la révolte, cʼest chacun avec ses moyens – même quand on nʼa quʼune contrebasse."

    MOUVEMENT - Adèle Beyrand - 05 janvier 2026

  • “Ce détonant trio incarne une communauté qui cherche à se réinventer en rupture avec lʼordre établi, à créer un territoire et un langage communs en mêlant les différences – autant dire : à mettre la démocratie en jeu. Lʼimprovisation et lʼimagination apparaissent comme les forces motrices essentielles de The Democracy Project, jusquʼaux représentations, qui laissent des marges de liberté aux interprètes. À ce sujet, dans Comme si nous étions déjà libres, on peut lire notamment ceci : - La zone qui se situe à mi-chemin entre soulèvement et non-violence gandhienne en est une de grande créativité et dʼimprovisation, ce qui nous avantage tout à fait. Dans les rues, la créativité est notre principal avantage tactique.ˮ

    POLITIS - Jérôme Provençal - 03 avril 2026

  • “Chez Graeber, la science ne se séparait pas de lʼengagement, de lʼactivisme et de la lutte dans lʼespace social. Maëlle Dequiedt et ses trois interprètes transforment cette leçon fondamentale de Graeber en mettant en tension le texte et la musique. Et pas nʼimporte quelle musique : Miho Kiyokawa au saxophone, Sulivan Loiseau à la contrebasse et le contre-ténor Virgile Pellerin jouent une musique brute et matérielle qui sʼoffre comme lʼautre versant de la théorie, cherchant le désordre et le bruit.ˮ

    LʼHUMANITÉ - Samuel Gleyze-Esteban - 29 mars 2026