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lun. 02 au mar. 03 mars

Corpus

Création
Aline Landreau
2 Mars 20h30 • Lundi
3 Mars 20h30 • Mardi
Tarif découverte avec la carte TU : Une place achetée = une deuxième place à 5 € pour celle ou celui qui vous accompagne
Terminé
TU-Nantes
1h
ados - adultes

D’où regarder le monde ? De quelle chorégraphie immuable du vivant continuons-nous d’être les témoins ? Échapperons-nous à l’anthropocentrisme et au désenchantement qui l’envahit ? En véritable actrice d'une enquête dans les strates archaïques de l'humain, dans ce corpus qui se compose à l’intérieur de chacun de nous, Aline Landreau fabrique un univers puissant d’où surgissent pêle-mêle : les cultures sud-américaines ou les pompons des uniformes, des évocations déformées de haute couture, des chœurs harmoniques mêlés aux rugissements et à des ritournelles pop-rock, des branchages extravertis. Entre arts plastiques et danse, la chorégraphe entremêle mouvements, voix et compositions visuelles pour y projeter de nouveaux imaginaires palpitants.

On aime l’exploration de l'imaginaire, la recherche de nouvelles perceptions, la belle précision chorégraphique et la grande qualité de l'interprétation, les visages en pleine floraison, le monde en quête d'harmonie

On y va avec ses fables et ses mythologies, sa mémoire vive, un paysagiste

Distribution
Conception, chorégraphie et interprétation : Aline Landreau - Création sonore et lumière : Antoine Monzonis-Calvet - Scénographie et costumes : Aline Landreau et Marion Montel - Collaboration artistique : Corentin Le Flohic, Nuno Bizzaro - Regard extérieur : Alice Gautier et Thomas Schaupp - Production et diffusion : Météores / Charlotte Giteau et Sandrine Barrasso
Crédits
Production déléguée : Météores - Coproduction : TU-Nantes, scène jeune création et émergence ; CCNN - Centre Chorégraphique de Nantes - Avec le soutien de : ICI, Centre chorégraphique national de Montpellier - Direction Christian Rizzo ; Centre national de danse contemporaine d'Angers ; Honolulu / Loïc Touzé dans le cadre du dispositif de compagnonnage de la ville de Nantes ; Paradise, centre de recherche et d'expérimentations en art contemporain à Nantes ; Ville de Nantes ; Département Maine-et-Loire Anjou - Remerciements : Vincent Dupont / J'y pense souvent (...)

Aline Landreau

Suite à des études de philosophie et un parcours de danse depuis l’enfance qui la mène au Conservatoire de Bordeaux, Aline Landreau prend part de 2005 à 2007 à la Formation d'Artiste Chorégraphique du Centre National de Danse Contemporaine à Angers sous la direction d'Emmanuelle Huynh. Elle participe ensuite en 2009 au programme Essais du CNDC et obtient conjointement un Master II en recherche en danse auprès de l'Université Paris 8 – Saint Denis. Elle a co-fondé en 2010 Météores – constellation de jeunes chorégraphes et plateforme chorégraphique implantée à Nantes – pour partager des outils de production et d’administration et comprendre activement ce que peut être une communauté artistique au travail aujourd'hui. Elle crée en 2015 la pièce Blur!, présentée au festival Open Spaces #3 à Tanzfabrik et accueilli au TU en 2019 dans le cadre de Splash! #1. Elle est lauréate du Fonds Transfabrik de coopération franco-allemand de l’Institut Français de Berlin en 2017 avec la pièce Underneath/Souterrains. Aline Landreau est par ailleurs interprète à partir de 2007 pour des chorégraphes tels que Loïc Touzé, Emmanuelle Huynh et dernièrement de façon privilégiée avec Vincent Dupont. Elle est en compagnonnage artistique sur l’année 2018 avec Loïc Touzé / Honolulu à Nantes dans le cadre d’un dispositif de la ville de Nantes. En 2020, elle crée la pièce Corpus au TU dans le cadre de Splash! #2.

#Rebelle

« J’aime mettre en danger mes certitudes. Quelque chose de l’ordre de l’investigation, mais sur un mode complètement primitif, sauvage et sensitif donc. »


À propos de Blur!
« Je travaille des environnements. Et le glissement de la danse vers ces environnements, ces propositions immersives, s'est fait en explorant la dimension sonore. L'expérimentation vocale notamment m'a décalée progressivement de la question du corps dansant et de l'hyper visibilité propres à la danse. En créant Blur !, j'ai voulu en partie démonter ce parcours de danse qui avait commencé pour moi de manière assez académique, défaire une forme de représentation du corps, et mon rapport au corps, à la matière même. L'espace de vision altérée permet de se percevoir différemment, d'avoir des contours extensibles, de s'inventer d'autres identités. D'emblée, ce décalage m'a donné beaucoup de liberté pour penser la question de tous les temps qui participent à une saisie sensible. Qu'est-ce qui fait événement (chorégraphique ou même spectaculaire) ? Où est-ce que ça commence ? Où sont les seuils perceptifs ? »
Dans le cadre de SPLASH ! #1