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16 NOV. à 19H00 - 23 NOV. à 19H00 - 24 NOV. à 19H00 - Au Musée d'arts de Nantes

Conversation #3 Dancing Museum

Valeria Giuga, Louis Barreau

Conversations - De la scène au musée
[CYCLE TOUT AU LONG DE L’ANNÉE]

Entre les arts de la scène et les arts visuels, le TU et le Musée d’Arts de Nantes proposent un cycle de regards croisés. Lectures mises en espace, performances et danse se déclinent à la fois sur les plateaux du TU et dans les collections du musée, dans des formats différents, avec les œuvres du musée comme espace de dialogue ou la salle de spectacle comme réceptacle multi-sensible.

• Dancing Museum par Valeria Giuga et Louis Barreau

Spectacles et performances des chorégraphes Valeria Giuga et Louis Barreau composent un triptyque autour du geste, des corps hypnotiques, libre et radical.

Jeu. 16 nov. 2017 - HAS BEEN par Valeria Giuga

« Has been », littéralement, « ce qui a été », ™a parfois le sens d’obsolète, voire ringard. C’est sur ce double sens que Valeria Giuga, en collaboration avec Noëlle Simonet et Jean-Michel Espitallier, interroge la question de la désuétude des esthétiques et des époques à travers le répertoire de la danse du XXe siècle.

 

  Du jeu. 23 au ven. 24 nov. - Variations à l'ombre par Louis Barreau Par cycles de 3h  

« Un danseur en blanc regarde les œuvres de Rodin et de Monet. Le corps en blanc est un tableau vierge dont la nature se transforme à mesure qu’il intègre la densité des oeuvres qui l’entourent. Les Nymphéas et Les Trois Ombres deviennent des sensations qui s’incarnent au présent dans un corps en mouvement : sensations aqueuses de fleurs et de couleurs, sensations troublées de masses géantes qui se dissipent dans les ombres et les creux. Le mouvement répondant aux oeuvres se répète et se transforme, il évolue dans un cycle qui se réactualise à chaque nouvelle seconde, faisant écho aux différents présents du musée - la foule, le vide, les passages et les arrêts : le changement toujours. Au fil de l'improvisation, le danseur devient une ombre blanche qui se laisse migrer vers d’autres salles du musée, vers d’autres tableaux et vers d’autres formes, laissant ainsi les traces de Rodin et de Monet s'enrichir de nouvelles empreintes. Il crée par sa présence vivante des prismes décalés par lesquels le spectateur peut lire la peinture et la sculpture autrement. »